Manicaretti, l'Italie pour tous
Le tatou : « Colibri, ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! " Le colibri répond: "Je le sais, mais je fais ma part."
En ouvrant Manicaretti (manicar signifiant mastiquer), Vittoria assume volontiers son rôle de colibri comme dans la légende amérindienne.
Au jour le jour, elle cuisine maison des ingrédients le plus souvent bio, en ayant fait le choix de n'utiliser "que" des farines de sarrasin, de riz, de maïs.
L'idée est que chacun puisse venir manger chez elle sans être stigmatisé tout en se mélangeant aux autres : sans gluten, végétarien, vegan, amateur de viande, il y en a pour tous les goûts.
L'ardoise change chaque semaine : on y trouve des soupes, du risotto, une lasagne (de pâte de riz bio ou de légumes), des gratins, gnocchis de pomme de terre, pour composer une petite assiette (6-7€) ou une grande (11€ ou 12€ avec viande) à consommer sur place, à l'étage ou en rez-de-chaussée.
Les desserts aussi sont maison : cake, tarte à la ricotta…
Il y a aussi les jus de fruits maison, la citronnade, le thé vert…
Un cahier est tenu à disposition des clients pour leur expliquer d’où proviennent les produits, bio ou pas.
Vittoria a aussi à coeur d'appliquer la règle Zero déchet : elle propose un système de consignes pour les desserts ou le bento. Certains clients viennent même avec leurs propres contenants.
Carole Gayet



