Élodie Gossuin lance sa collection de lingerie chez Tissaia pour Octobre Rose et nous parle aussi de pizza
Animatrice télé et radio au sein du groupe RTL, et influenceuse, révélée par ses titres de Miss France 2001 puis Miss Europe la même année, Élodie Gossuin fait partie du Top 5 des Miss France préférées des Français. La belle Picarde lance dans le cadre de la campagne d’Octobre Rose, une collection de lingerie, chez Tissaïa, marque textile des magasins E.Leclerc. Très occupée, cette maman de 4 enfants avoue être fan de junk food et adorer la pizza.
Elodie Gossuin et Tissaia, marque textile de E. Leclerc, prolongent l’heureuse collaboration entamée il y a 3 ans déjà. Pendant plusieurs saisons, Élodie sélectionnait dans une collection déjà existante, ses pièces préférées. Un rôle qui convenait parfaitement à cette mère de famille elle-même cliente de la marque. Cette année, TissaIa a décidé de solliciter Élodie Gossuin comme styliste en lui commandant 4 parures de lingerie à moins de 15 €. À chaque achat, 2,50€ seront reversés à la Ligue contre le cancer du sein.
FRANCE PIZZA. D’ambassadrice Tissaia, vous devenez styliste comment s’est déroulée cette collaboration ?
ÉLODIE GOSSUIN. C’est en effet la première fois que je crée une collection de lingerie avec Tissaïa. Auparavant, je faisais des sélections. On a eu cette envie commune de créer des pièces inédites. J’avais mes petites idées. C’est un travail de plus d’une année sur les formes, les couleurs, les matières tout en regardant les tendances et qui a donné naissance à une collection élégante et accessible.
FRANCE PIZZA. Que proposez-vous dans cette collection de lingerie ?
ÉLODIE GOSSUIN. J’avais des idées prédéterminées : pour le haut, ni coques ni armatures. Pour le bas, pas de string mais plutôt des tangas et culottes. J’ai pris conscience que certains modèles ne sont pas adaptés à toutes les morphologies. Par chance, Tissaia n’en a oublié aucune et propose des culottes qui vont du 34 au 48 et des soutien-gorges qui vont jusqu’au bonnet E. Je voulais du rose pâle. J’aime les couleurs joyeuses mais celle-ci me ramène à un moment clé de ma vie. J’ai passé le bac avec un soutien-gorge rose pâle que je conserve précieusement comme un porte-bonheur. Je rêvais d’un modèle bicolore rose/ rouge. Je me suis battue, c’est une prise de risque mais c’est tendance. J’avais envie d’inviter les femmes à être sexy pour elles avant de l’être pour les autres.
« Je suis très junk food et j’aime particulièrement la pizza. »
FRANCE PIZZA. À une époque, vous avez animé des matinales en radio. Tous les matinaliers le disent, c’est un décalage qui favorise le grignotage. La junk food fait-elle partie de vos habitudes alimentaires ?
ÉLODIE GOSSUIN. J’avoue que mes repas en matinée et en journée n’avaient et n’ont toujours rien à voir avec ceux du soir, en famille. À l’époque où je faisais des matinales en radio, je mangeais beaucoup plus. Sans vraiment s’en apercevoir, on fait 4 à 5 repas par jour. Je suis très junk food et j’aime particulièrement la pizza. On est très pizza et on apprend à la faire à la maison. On a même tendance à la faire de plus en plus souvent chez nous. Ça change et puis ça fait atelier de cuisine pour les enfants (NDLR: Élodie et son époux Bertrand Lacherie sont parents de 4 enfants : les jumeaux Rose et Jules auront 18 ans en décembre et les jumeaux Léonard et Joséphine auront 12 ans en octobre). Chacun met ce qu’il veut sur sa pizza. On peut manger une pizza super équilibrée si on fait la pâte soi-même. Du coup, ce n’est plus tout fait de la junk food mais plutôt un repas familial et convivial.
FRANCE PIZZA. Comment préparez-vous votre empâtement ?
ÉLODIE GOSSUIN. La pâte à pizza, c’est monsieur qui la fait. C’est lui qui la prépare, qui la laisse reposer et lever et puis qui l’étale. À la maison, c’est uniquement monsieur qui fait les pâtes à pizza et les pâtes à pain.
« La cuisine italienne est une cuisine qui me parle, j’ai des origines italiennes »
FRANCE PIZZA. Quelles sont vos garnitures préférées ?
ÉLODIE GOSSUIN. On a des goûts très différents. J’adore mettre des cœurs d’artichaut, des poivrons, des tomates, du chorizo ou des blancs de dinde… et évidemment de la mozza ! J’aime beaucoup la base crème fraîche mais sans lactose car j’y suis allergique. J’aime aussi quand c’est relevé donc je mets du piment. Je me lâche un peu. Pour les enfants, c'est souvent fromage de chèvre et miel.
FRANCE PIZZA. Quelles sont vos pizzérias préférées à Paris et dans la région de Compiègne où vous résidez ?
ÉLODIE GOSSUIN. Je vais très peu dans les pizzérias car je suis toujours très speed et n’ai pas le temps. Quand je suis à Paris, c'est pour le travail et le soir, on est en famille. Je n'ai pas le temps d'aller à la conquête de la meilleure pizzéria.
FRANCE PIZZA. Quels sont, en dehors de la pizza, vos plats italiens préférés ?
ÉLODIE GOSSUIN. C’est une cuisine qui me parle car j’ai des origines italiennes du côté de ma maman. J’adore les antipasti et j’ai découvert en allant plusieurs fois en Italie qu’on mangeait beaucoup plus qu’en France. Et quand les pâtes arrivent, je suis toujours surprise car je pense que le repas est fini. Mais non, il y a encore plein de choses, j’adore ! Je suis fan du tiramisù et comme je suis du Nord, je l’aime aux spéculoos. J’aime boire de temps en temps du Limoncello et je suis accro à l’eau gazeuse, donc je bois plutôt de la San Pellegrino.
FRANCE PIZZA. Quels sont vos formats de pâtes préférés ?
ÉLODIE GOSSUIN. Je recherche en priorité le côté épais de la pâte. Il y a un format que j’aime par-dessus tout et qui est un peu ma madeleine de Proust : les coquillettes. Si on me présente des coquillettes, je suis heureuse !
FRANCE PIZZA. Aïe ! Les coquillettes, c’est pas des pâtes italiennes !
ÉLODIE GOSSUIN. Je le sais mais vous me demandez un format ! Je suis obligée, c’est toute l’enfance qui ressurgit. Sinon ce sont les spaghettis carbo et on les fait nous-même car on connaît un traiteur italien à Compiègne qui est incroyable. Non, on ne met pas de crème fraîche et on ajoute pas de lardons ! Oui, on met du jaune d’œuf. Quand on fait des spaghettis-carbonara, je vais chercher le vrai fromage et la vraie charcuterie (du guanciale, bien sûr). C’est mon fils qui s’y colle et fait la recette dans les règles de l’art. Je vais vous étonner : il récupère même un peu d’eau de cuisson qu’il verse sur les pâtes pour délier la sauce.
Propos recueillis par Isabelle Aithnard
La prochaine personnalité qui évoquera son amour pour la cuisine italienne sera Caroline Ithurbide, le 3 novembre prochain. Cliquez ici pour retrouver son interview



